Déclaration de l’opposition officielle à l’occasion de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

La porte-parole de l’Opposition officielle en matière de condition féminine, Niki Ashton (Churchill), a fait la déclaration suivante à l’occasion de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes :

« En cette Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, nous honorons la mémoire de Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte et Barbara Klucznik-Wildajewicz qui ont été massacrées le 6 décembre 1989.

Elles ont été tuées simplement parce qu’elles étaient des femmes qui avaient osé tenter de combler le fossé entre les sexes. Tous les ans nous appelons les Canadiens à agir parce que la misogynie, la discrimination et la violence fondées sur le sexe continuent de créer un climat de peur dans lequel vivent de nombreuses femmes au Canada et dans le monde entier.

En tant que députée femme, je suis consciente du fait que ce ne sont pas toujours les lois qui freinent les femmes, mais bien la peur aussi. Un homme est entré à l’École Polytechnique. Il espérait faire assez peur aux femmes pour qu’elles oublient leurs rêves. C’est pour toutes les filles et toutes les femmes qui veulent être ingénieures, scientifiques, artistes, avocates, médecins, chefs, entre autres, que nous vous appelons à l’action aujourd’hui.

C'est aussi pour toutes les femmes qui souhaitent être traitées équitablement, qui souhaitent être respectées, qui ne veulent plus être appauvries ou marginalisées et qui veulent réaliser leurs rêves dans la paix et en toute sécurité.

Aujourd’hui et chaque jour, les femmes doivent pouvoir vivre une vie libre de peur et de violence et avoir la possibilité de vivre comme elles le veulent. »