L'absence d'entente sur le bois d'oeuvre menace les emplois au Canada

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MONTRÉAL – La ministre du Commerce international, Chrystia Freeland, a annoncé hier qu’aucune entente sur le bois d’œuvre n’avait encore été conclue. La porte-parole du NPD en matière de commerce international, Tracey Ramsey (Essex), signale que l’impossibilité de parvenir à une nouvelle entente aura bientôt des conséquences néfastes sur des entreprises et des travailleurs canadiens.

« Si l’on ne conclut pas de nouvel accord bientôt, les producteurs canadiens feront face à de coûteux litiges de la part des États-Unis et des milliers de bons emplois au Canada seront mis en péril, a déploré Tracey Ramsey. Le gouvernement libéral doit faire avancer les choses avant qu’il ne soit trop tard. Il ne faut pas que les travailleurs se retrouvent coincés dans une autre guerre commerciale sur le bois d’œuvre. »

Le NPD somme le gouvernement de conclure une entente qui tienne compte des importantes différences régionales du secteur forestier canadien et qui protège les emplois au pays. Les néo-démocrates invitent également le gouvernement fédéral à adopter une vision élargie de l’appui fourni au secteur forestier, qui est responsable de dizaines de milliers de bons emplois et qui a un fort potentiel de croissance.

L’Accord sur le bois d’œuvre résineux de 2006 est échu depuis le 12 octobre 2015, mais il comprend des dispositions qui empêchent les États-Unis d’imposer des droits antidumping ou compensateurs pendant 12 mois.

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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec : Melanie Sanderson, adjointe législative de Tracey Ramsey, 613-222-9943 ou Tracey.Ramsey.A1@parl.gc.ca