LE NPD DEMANDE AUX LIBÉRAUX DE PASSER DE LA PAROLE AUX ACTES POUR LES DROITS DES FEMMES

Ottawa – Cette semaine, les ministres responsables de la condition féminine des gouvernements provinciaux et territoriaux et du gouvernement fédéral se rencontrent au Yukon. Dans une lettre adressée à la ministre Monsef, la porte-parole du NPD en matière d’égalité des femmes, Sheila Malcolmson, demande au gouvernement libéral de passer de la parole aux actes concernant les enjeux critiques pour les femmes canadiennes. La lettre demande aussi à la ministre de s’assurer que ceux-ci sont à l’ordre du jour de la rencontre de cette semaine.

 
« Les femmes partout au Canada comptent sur ce gouvernement pour s’attaquer aux obstacles qui leur nuisent de manière disproportionnée, a déclaré Mme Malcolmson. De l’équité salariale aux services de garde, en passant par la fin de la violence  envers les femmes et des réformes à l’assurance-emploi, les libéraux ont promis beaucoup pendant leurs trois années au pouvoir, mais ils en ont fait très peu pour aider les femmes qui en ont urgemment besoin ».
 
En juin dernier, le NPD soulignait dans un rapport déposé au Parlement les mesures législatives fédérales qui sont nécessaires afin d’atteindre la justice économique pour les femmes. Cependant, aucune mesure législative n’a été adoptée, et aucune mesure concrète n’a été mise en place afin d’empêcher les femmes canadiennes de souffrir davantage du travail précaire et de la pauvreté. Parmi les priorités proposées par le NPD, on retrouve la lutte à la violence envers les femmes, incluant la violence sexuelle sur les campus et la violence conjugale, grâce à un Plan d’action national.
 
« Mettre fin à la violence envers les femmes et les filles devrait être une priorité pour la ministre, et pour tous les intervenants réunis au Yukon, a ajouté la porte-parole adjointe en matière d’égalité des femmes du NPD, Anne Minh-Thu Quach. Le Comité multipartite sur la condition féminine a recommandé que le gouvernement fédéral démontre du leadership, et nous savons trop bien que plusieurs femmes et filles font face à la violence chaque jour, incluant les jeunes femmes sur les campus universitaires. Les femmes ont assez attendu : il est temps d’agir. »

 

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