Le NPD travaille pour les consommateurs Canadiens

OTTAWA – Alors que les conservateurs continuent de gaspiller des millions de dollars des contribuables dans des publicités pour leur plan d’action économique inefficace, ils n’ont toujours pas levé le petit doigt pour aider les consommateurs, affirment les néo-démocrates.

« Les conservateurs prétendent qu’ils sont de bons gestionnaires fiscaux, mais leur bilan est affreux en matière de protection des consommateurs, a déploré le porte-parole de l’opposition officielle en matière de protection du consommateur, Glenn Thibeault (Sudbury). À preuve, ils ont consciemment fait monter les prix de plus de 1 200 biens de consommation en augmentant les tarifs d’importation dans le dernier budget. »

D’après des informations venant des médias, les conservateurs tentent maintenant de faire croire que la protection des consommateurs est une de leur priorité, mais ils ont refusé d’appuyer une motion du NPD visant à protéger les consommateurs des pratiques injustes des sociétés de cartes de crédit. En fait, c’est seulement grâce à l’insistance du NPD qu’ils ont décidé d’annuler leur taxe sur les iPod.

« Alors que les deux tiers de la population vivent d’un chèque de paie à l’autre et que les budgets familiaux sont plus serrés que jamais, les Canadiens ont besoin de plus que des promesses, ils ont besoin de solutions », a ajouté la porte-parole adjointe du NPD, Annick Papillon (Québec).

Le NPD propose des solutions concrètes pour les Canadiens :

  • Limite de frais de transaction au guichet automatique de 0,50 $;
  • Accès à des cartes de crédit à un taux de 5 % plus le taux en vigueur;
  • Serrer la vis aux sociétés de prêts sur salaire qui imposent des frais supplémentaires pour exiger un taux d’intérêt encore plus élevé que le taux maximal autorisé par la loi;
  • Interdire aux entreprises d’exiger des frais supplémentaires pour obtenir une facture papier (frais « payer pour payer »);
  • Renforcer le mandat du Bureau de la concurrence en lui donnant le droit d’entamer des poursuites judiciaires à l’intérieur même du Bureau, en vertu de la Loi sur la concurrence.