Les conservateurs doivent s’engager envers le Fonds mondial

La porte-parole du NPD pour le Développement international Hélène Laverdière presse les conservateurs d’annoncer une contribution avant lundi

Le monde est arrivé à un tournant dans la lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme. La députée néo-démocrate Hélène Laverdière exhorte le gouvernement conservateur à bonifier sa contribution au Fonds mondial lors de la Quatrième Reconstitution des ressources qui aura lieu lundi, à Washington.

« Nous demandons depuis des mois au gouvernement du Canada de faire comme nos alliés les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays nordiques en annonçant une contribution avant la Conférence de reconstitution », a rappelé la porte-parole du NPD pour le Développement international, Hélène Laverdière.

« Nous espérons que le ministre Paradis va finalement suivre l’initiative de la communauté internationale et augmenter significativement la contribution canadienne au Fonds mondial. Le Canada doit jouer un rôle accru dans le combat pour éradiquer le SIDA, la tuberculose et le paludisme », a-t-elle ajouté.

Pour la période de 2014 à 2016, le Fonds mondial demande 15 milliards $ aux donateurs. Ce montant est essentiel pour obtenir des taux d’intervention de plus de 80 % pour la prévention, les soins et le traitement du VIH/SIDA, de la tuberculose et du paludisme dans les pays ciblés. Un taux d’intervention de 80 % représente un tournant dans la lutte contre ces maladies.

Le NPD encourage le Canada à fournir 750 millions $ sur trois ans, soit 5 % des besoins estimés du Fonds.