Romeo Saganash dépose un projet de loi visant à garantir les droits des peuples autochtones

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21 avril 2016

 

ROMEO SAGANASH DÉPOSE UN PROJET DE LOI VISANT À GARANTIR LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES

OTTAWA — Le porte-parole du NPD en matière d’affaires intergouvernementales autochtones, Romeo Saganash (Abitibi-Baie James-Nunavik-Eeyou), a déposé aujourd’hui un projet de loi visant à assurer que les lois du Canada soient conformes à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Romeo Saganash a travaillé pendant 23 ans à l’élaboration de cette déclaration auprès des Nations Unies. Le Canada l’a adoptée en 2010. C’est la deuxième fois qu’il dépose un projet de loi de cette nature. La dernière fois, le Parti libéral avait voté pour son adoption. Le premier ministre Justin Trudeau a affirmé que la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies est une priorité pour son gouvernement.

Ce projet de loi permettra au gouvernement de s’attaquer mieux que jamais aux impacts des traumatismes intergénérationnels, à l’appauvrissement grave, aux épidémies de suicide, aux troubles de la santé mentale et physique ainsi qu’à la profonde perte d’espoir.

La mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies nous permettra d’assurer que les progrès réalisés ne soient pas contrecarrés par quelque gouvernement que ce soit, de rejeter le colonialisme une fois pour toutes et de favoriser la justice, l’égalité, le respect  des droits de la personne et la bonne foi. Ce projet de loi donne suite aux recommandations de la Commission de Vérité et Réconciliation en proposant un plan d’action national dont l’objectif est d’apporter davantage de clarté législative et d’harmoniser les lois fédérales. Nous sommes convaincus qu’il favorisera grandement le développement et l’investissement.

« Nous sommes témoins aujourd’hui des conséquences inimaginables qu’a le non-respect des droits des peuples autochtones, a affirmé Romeo Saganash. Le sous-financement des services de protection de l’enfance, le manque de soutien en matière de santé mentale et le lent progrès des négociations des traités et des revendications territoriales donnent comme résultat la crise que nous traversons en ce moment. »

La Commission de Vérité et Réconciliation est catégorique : le Canada doit adopter et mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones s’il souhaite encadrer adéquatement la réconciliation des peuples du pays.

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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

 

Ottawa : Ana Collins, 613.992.3030

Abitibi-Baie James-Nunavik-Eeyou : Lorraine Morrisette, 819.824.2942