Ruth Ellen Brosseau exhorte le ministre des Transports d'agir dans le dossier des aérodromes

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1 mars 2017

RUTH ELLEN BROSSEAU EXHORTE LE MINISTRE DES TRANSPORTS D’AGIR DANS LE DOSSIER DES AÉRODROMES

SAINT-CUTHBERT – La députée fédérale Ruth Ellen Brosseau (Berthier-Maskinongé) a tenu, ce matin, une conférence de presse avec le maire de Saint-Cuthbert, M. Bruno Vadnais, le député de Trois-Rivières et porte-parole du NPD en matière de Transport, Robert Aubin, le député de Montcalm, M. Luc Thériault, l’attachée politique de M. André Villeneuve, Mme Audrey Boisjoly, la présidente du Conseil régional de l’environnement de Lanaudière (CREL), Mme Hélène Riberdy et le président du Syndicat de l’UPA d’Autray, M. Michel Désy. Ils exhortent le ministre des Transports du Canada de modifier le processus d’implantation des aérodromes afin d’assurer l’acceptabilité sociale de ces projets. À l’heure actuelle, force est de constater que les projets d’aérodrome de Saint-Cuthbert, de Terrebonne et de Neuville ne semblent pas faire l’unanimité au sein de la population.

« Aujourd’hui, en plus de dénoncer les décisions dans ce dossier d’aérodrome, je propose au ministre d’intervenir par un arrêt ministériel et d’exiger que des consultations soient faites par un tiers indépendant » a affirmé la députée de Berthier-Maskinongé, Ruth Ellen Brosseau. « Je propose donc une solution en déposant un projet de loi rapidement dès mon retour en Chambre. »

Outre les élus, plusieurs organismes et intervenants des milieux environnemental et agricole partagent aussi les inquiétudes quant aux impacts de ces projets sur l’environnement, sur le respect de l’aménagement du territoire des municipalités et au sujet du manque d’acceptabilité sociale dans ces dossiers.

« En 2017, on ne devrait pas avoir le droit de porter atteinte à l’environnement pour construire des aérodromes » a affirmé Mme Riberdy de la CREL. « C’est pourquoi le CREL tient à appuyer le projet de loi à Mme Brosseau qui va de pair avec la position de notre organisme.» 

« D’un point de vue agricole, c’est insensé qu’en vertu de dispositions fédérales les promoteurs profitent de cette situation pour empiéter sauvagement et sans réserve sur les meilleures terres agricoles du Québec, notre outil de travail, qui est une ressource rare et non renouvelable »  a affirmé M. Michel Désy, président du Syndicat de l’UPA d’Autray. « En plus des pertes de sol arable, ce sont également toutes les activités agricoles situées en périphérie qui seront fragilisées.»  

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