COMMUNIQUÉ : Journée internationale de la femme

LA JOURNÉE DES FEMMES 2012 PASSE À L’HISTOIRE

Les femmes mènent la charge pour le NPD et la députée de Berthier-Maskinongé Ruth Ellen Brosseau participe à cette initiative historique

OTTAWA — En cette journée du 8 mars, les femmes ont mené la charge de l’opposition officielle lors de la période de questions à la Chambre des communes. Une initiative historique à laquelle a fièrement participé la députée Ruth Ellen Brosseau (Berthier-Maskinongé).

«Quelle belle façon de souligner la Journée internationale des femmes!» a lancé la jeune députée néo-démocrate juste après la période de questions. Rappelons que le caucus du NPD est celui qui compte le plus de femmes dans l’histoire du Parlement, ce qui rendait naturelle une telle action.

À l’occasion de cette journée, toutes les interventions de l'opposition officielle durant la période de questions et les déclarations qui la précède ont été adressées par les voix féminines du NPD, alors que 26 députées néo-démocrates ont pris la parole.

«C’est une autre première, un pas de plus vers l’égalité, souligne Ruth Ellen Brosseau. Trop souvent, la politique est considérée comme la chasse gardée des hommes. Tranquillement, par notre présence et nos actions au Parlement, les mentalités changent.»

Rappelons qu’en cette Journée internationale de la femme, le NPD a déposé deux projets de loi émanant des députés dont l’adoption ferait progresser l’égalité pour les femmes au Canada. Le premier propose que Condition féminine Canada devienne un ministère indépendant alors que l’autre rendrait obligatoire la parité au sein du conseil d’administration des sociétés d’État.

«Les femmes méritent un gouvernement qui défend leurs intérêts, et non un gouvernement qui annule les accords sur la garde d’enfants et dépose un projet de loi qui s’attaque à l’équité salariale, a déclaré Ruth Ellen Brosseau à la Chambre des communes. Nous n’allons pas rester les bras croisés. Nous n’allons pas abandonner la bataille pour l’égalité des femmes. Combien de temps devrons-nous encore attendre pour que les conservateurs bougent ?»